Anatomie fonctionnelle

Les pathologies fonctionnelles du musicien sont aujourd’hui bien répertoriées.

  • syndromes de surmenage musculo-tendineux (inflammatoire ou non),
  • compressions nerveuses,
  • dystonies de fonction.

D’autres troubles aussi handicapants existent (non répertoriés comme pathologies) :

  • contractures douloureuses,
  • difficultés pour se concentrer, pour s’organiser,
  • stress négatif, anxiété de performance…

La « tendinite » : un terme improprement utilisé qui entraîne encore de nombreuses confusions. Ces gênes peuvent être invalidantes.

Le musicien n’ose pas partager ses difficultés de peur d’être jugé incompétent.

Sortir de l’impasse devient sa préoccupation principale au détriment d’un jeu spontané et plaisant.

L’optimisation des gestes et des sensations en respect avec l’anatomie fonctionnelle est la base de la technique et de l’expression.

Si vous entendez et ressentez les bénéfices de ces ajustements, les changements d’habitude peuvent être intégrés rapidement.